Art

Art

Quand on se sent bien, quand on se sent mal, il n’y a rien de mieux que de s’échapper dans un musée.

Là, perdus parmi la foule, nos yeux vagabondent, découvrent, s’émerveillent.

Que ce soient des poèmes, des peintures, de la musique, l’art nous transporte, il nous éveille.

  • Musée de l’orangerie, Jardin des Tuileries, 1er

Le Musée de l’Orangerie est un abri, un endroit où l’espace d’un instant, le monde et ses tracas disparaissent. Il suffit pour cela de se rendre dans la salle des nymphéas. Là, assis au milieu de ces fresques, nous voguons. Les tableaux et leurs douces couleurs nous bercent.

 

Voir ce lieu sur la carte

  • Galerie Perrotin, 76 rue de Turenne, 3ème

La Galerie Perrotin est un lieu à part. Dans des salles épurées où l’art a toute sa place, les œuvres se laissent approcher, sollicitant tous nos sens éveillés.

 

Voir ce lieu sur la carte

“Les musées sont les endroits les plus vivants du monde. On dirait une concentration d’humanité.”, Fernand Ouellette

Olfaction

Olfaction

Respirer Paris, c’est respirer tout un monde.

Paris, c’est le sillage des rues, le parfum des passants, ce sont les effluves de tabac et de café des terrasses au printemps.
Paris, c’est une jardinière de jasmin sur le balcon des voisins, c’est l’asphalte chauffée par le quotidien.

Prenez le temps, arrêtez vous. Respirez, évadez vous.

 

  • Diptyque, 34 boulevard Saint Germain, 5ème

S’arrêter chez diptyque, c’est partir en voyage. Il faut d’abord choisir son histoire, une enfance fleurie sur les rives du Vietnam, la promenade d’un cygne dans un canal, ou encore un périple solaire dans les îles grecques.

Chaque parfum est différent, insolite, magique. Chaque parfum nous transporte, nous projette dans un univers unique.

Voir ce lieu sur la carte

  • Clos de Lias, 30 rue Monge, 5ème

Le Clos de Lias est une parenthèse fleurie à la croisée des chemins. Ses vitrines, remplies de fleurs colorées, offrent aux passants un tableau chaque semaine différent. Par la porte entrouverte, des senteurs s’éparpillent, et les effluves animales des tubéreuses se mêlent à la fraîcheur des roses.

Voir ce lieu sur la carte

« Respirer Paris, cela conserve l’âme », Victor Hugo