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Moments parfumés

C’est drôle, le sentiment d’effleurer ce qu’on ressent par la parole, par les textes. Cette sensation d’avoir entre les mots quelque chose de grand, quelque chose d’insaisissable.

Mais que se passe-t-il quand on arrive enfin à réaliser cette chose ? Quand nos sens, mis en tension par toute cette attente, par toute cette envie, se retrouvent brutalement face au fait accompli ?

C’est la panne sèche.

Plus de mots, plus de descriptions, tout est trop pauvre, trop simple en comparaison. Face à cette vague de senteurs qui déferlent, les mots sont trop faibles. Il faut les rapprivoiser, les comprendre, les nuancer.

En commençant les études de parfumerie cette année, c’est ce que j’ai réalisé.

Et maintenant je vais pouvoir le raconter.

Repaires

Repaires

Pour connaître Paris, il faut s’y perdre. Déambuler dans les rues, ouvert à l’inattendu, à l’insolite.

Lorsque que l’on veut s’évader, prendre son temps, partager, rien de mieux que les repaires. Ces lieux que l’on chéri, qu’on aime faire découvrir et garder pour soi à la fois.

  • Wynwood, 61 rue Charlot, 3ème

Wynwood est un petit soleil dans la rue Charlot. Au delà de sa devanture jaune se trouve un cocon chaleureux et accueillant, propice aux déjeuners d’hiver comme aux goûters du printemps.

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  • Café Verlet, 256 rue Saint Honoré, 1er

Le Café Verlet est un repaire et un lieu d’olfaction à part entière. Dès l’entrée, des effluves de cafés, chaudes et profondes, emplissent l’espace. Les tasses fumantes sont une ode pour les sens.Des notes fruitées, vanillées, épicées, ravissent nos papilles, tandis que nos mains découvrent toutes les nervures des bois anciens.

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 « Paris est la grande salle de lecture d’une bibliothèque que traverse la Seine », Walter Benjamin

Art

Art

Quand on se sent bien, quand on se sent mal, il n’y a rien de mieux que de s’échapper dans un musée.

Là, perdus parmi la foule, nos yeux vagabondent, découvrent, s’émerveillent.

Que ce soient des poèmes, des peintures, de la musique, l’art nous transporte, il nous éveille.

  • Musée de l’orangerie, Jardin des Tuileries, 1er

Le Musée de l’Orangerie est un abri, un endroit où l’espace d’un instant, le monde et ses tracas disparaissent. Il suffit pour cela de se rendre dans la salle des nymphéas. Là, assis au milieu de ces fresques, nous voguons. Les tableaux et leurs douces couleurs nous bercent.

 

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  • Galerie Perrotin, 76 rue de Turenne, 3ème

La Galerie Perrotin est un lieu à part. Dans des salles épurées où l’art a toute sa place, les œuvres se laissent approcher, sollicitant tous nos sens éveillés.

 

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“Les musées sont les endroits les plus vivants du monde. On dirait une concentration d’humanité.”, Fernand Ouellette